Peinture-Murale-Landerneau-01

La Gardienne de la Cité

La peinture murale de « La Gardienne de la Cité » se situe dans la ville de Landerneau, proche de Brest, dans le département du Finistère. Elle a été réalisée dans la continuité de mon exposition personnelle à L’Urbatypik, qui était visible tout le mois de septembre 2025. Elle a été financé par les associations Outlinerz et Projet 0.0, en collaboration avec Finistère Habitat et la mairie de Landerneau. Elle est visible rue Ernest Renan.

LIEU :

Landerneau

DATE :

2025

INFOS :
  • 120m²
  • 5 étages
TITRE :

La Gardienne de la Cité

L’histoire et la légende de Landerneau

Elle est basé sur l’histoire de la ville ainsi qu’une légende.

L’histoire de la Fosse aux Loups à Landerneau est étroitement liée à l’histoire réelle de la chasse aux loups dans la région. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, le loup était un prédateur redouté, et des pièges, appelés « fosses aux loups », ont été creusés à l’entrée de la ville, près des bois de Pencran, pour protéger la population et le bétail. Ces fosses, profondes et camouflées par des branchages, piégeaient les loups qui ne pouvaient pas en sortir. L’un des derniers loups aperçus dans le Nord-Finistère aurait été abattu à Pencran en 1895. Le nom de la rue, la Fosse aux Loups, provient directement de ces pièges historiques. Bien que la légende locale ne raconte pas d’histoire spécifique de meneurs de loups comme dans d’autres régions de France, l’atmosphère de crainte et de mystère entourant les loups a profondément marqué le paysage culturel et topographique de la région

La légende est celle d’un gentilhomme breton en visite à la Cour de Versailles. Tout ce que l’on lui montrait le laissait froid. Aucune merveille ne pouvait lui faire oublier son pays natal. Se baladant dans le parc accompagnés de gens, alors, se mirent à regarder la lune. « Regardez comme elle est belle ! » se pâment ces dames. « Oh! murmura dédaigneusement le breton, celle de Landerneau est bien plus grande ! » On ignorait qu’il voulait parler de l’astre de son clocher (celui de l’église Saint-Houardon portait autrefois un disque de métal connu dans toute la province et même au-delà sous l’appellation La lune de Landerneau), et l’on fit des gorges chaudes de sa réponse, qui eut bientôt sa place dans les fastes du ridicule

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